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Communiqués de presse



Quelle folie d’instrumentaliser l’Histoire au détriment de la cohésion nationale et de notre diplomatie ! PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 02 Février 2012 00:14

La semaine dernière une poignée de députés (une cinquantaine) a voté une proposition de loi d’une élue UMP pour pénaliser la négation des génocides.


Si cette loi, votée en période de fêtes et en catimini peut sembler très générale et sans grandes conséquences, il n’en est rien.


En effet, elle ne concerne en réalité que le génocide arménien puisqu’il n’existe que deux génocides reconnus par l’Etat français : la Shoah (mais dont la négation est déjà pénalisée) et le génocide des arméniens en 1915.


Confier à la justice pénale le traitement de l’Histoire est bien périlleux surtout quand ce n’est pas l’Histoire de France, elle n’en a ni la vocation ni les moyens. L’Histoire analysée par les historiens !


Comme l’a indiqué François Bayrou lors de son intervention pour expliquer son vote contre le texte, pénaliser le sujet du génocide arménien c’est courir le risque de créer ou de développer des conflits au sein de la communauté nationale entre les Français d’origine arménienne et ceux d’origine turque.


C’est aussi ce que j’ai défendu, il y a quelques jours, lors d’un débat sur BFM : « Finalement est-ce que, en dictant une opinion, on ne tombe pas dans une tendance à faire s'affronter les populations au lieu de leur permettre de faire ensemble un travail de mémoire. L'histoire et l'éducation doivent nous permettre d'avoir des réflexions là-dessus par des analyses objectives plutôt que d'asséner une vérité sans en appeler le débat».


Par ailleurs, cette loi ciblée contre la Turquie met en péril les relations entre la France et Turquie, pourtant vieilles de plusieurs siècles. C’est un manque de respect pour le travail de collaboration entreprit par le Quai d’Orsay et le Ministre des Affaires Etrangères avec leurs homologues Turques, en particulier au Moyen-Orient et face à la situation syrienne.


La Turquie est un pays hautement stratégique pour l’Europe et la France tant en matière géo-politique qu’économique, alors pourquoi une telle initiative et maintenant ?


Il est fort à craindre que les conséquences graves de cette loi ne soient que les résultantes de motivations électoralistes visant à s’assurer le vote de la communauté d’origine arménienne pour la présidentielle. Un nouvel exemple de la gouvernance sarkozienne qui, depuis 5 ans, œuvre à la  division et à l’exacerbation des différences entre les Français, avec cette fois, le consentement de la gauche en prime !


Les Jeunes Démocrates en appellent donc au Senat, Chambre des « sages », afin que celui-ci évite ce gâchis annoncé…

François Xavier Pénicaud
Président des Jeunes Démocrates

 
Perte du triple A : les Jeunes de Bayrou trouvent infantiles les réactions des gouvernants‏ PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 14 Janvier 2012 00:00

Les Jeunes Démocrates interpellent nos gouvernants suite à la dégradation de la note de la France par l’agence Standard and Poor's ce vendredi 13 janvier 2012.

Voici plusieurs mois, voire année, que la France vit sous la pression constante des organismes de notation. Le couperet  tombe ce soir, avec la dégradation de la note française, et la perte de son triple A. Dès 2006, François Bayrou avait dénoncé l’impact d’une dette grandissante. Par manque de lucidité, ou déni de réalité, il a été dénigré.

Alors que cette nouvelle devrait appeler une réaction unie et ferme de notre classe politique, alors qu’une voix solide et claire devrait se faire entendre, les Jeunes Démocrates constatent que les « petites phrases », les commentaires visant tel ou tel camp, se multiplient au fil des heures.
Si cette décision fera grand tort à notre pays, la responsabilité de cette dégradation ne saurait incomber à la seule présidence de Nicolas Sarkozy ou à l’irresponsabilité présumée de l’opposition.

Les Jeunes Démocrates refusent de voir leur génération naître et vivre sous la menace d’agences ou d’instances lointaines, immatérielles, et financières. Le politique doit reprendre sa place. Nous ne pouvons plus tolérer la prédominance  d’un système financier - impalpable ou abstrait- sur la réalité des citoyens. Comme l’indique Sophie Micollet, Vice-Présidente des Jeunes Démocrates à l’Economie et à l’Emploi, « Notre génération n’acceptera pas de payer les dégâts causés par nos aînés, nous ne serons pas la Génération Damoclès».

Une question simple se pose : à quoi rêvent les Jeunes Français ? Mille réponses pourraient être données, une seule les résume : à être libres. Libres de trouver l’emploi de leur choix, libres de vivre là où ils le souhaitent, libres de disposer de leur argent sans devoir rembourser par leurs impôts les erreurs du passé.
La France est une grande nation, digne et fière. Son histoire, sa culture, son industrie, son système éducatif,  et son système social, constituent tout autant de richesses que son cours de bourse. Elle ne saurait se résumer à une suite de lettres, avec deux ou trois A. Son économie bien que fragilisée reste solide et inspire encore confiance à ses principaux partenaires commerciaux, dont l’Allemagne.

La dégradation de la note française ne durera pas,  dès lors que nos gouvernants parviendront à faire abstraction de ce poids pour relever son économie. Cela ne sera pas possible sans une régénération du système productif et industriel, un soutien appuyé aux entreprises françaises – des TPE aux groupes internationaux,  et un remodelage de son système fiscal.

Le politique doit reprendre sa place et sa noblesse. La confiance doit renaître. Les Jeunes Démocrates sont convaincus, plus encore aujourd’hui, que seul François Bayrou sera capable de relever ces défis.


François-Xavier Pénicaud
Porte-parole jeune de François Bayrou
Président des Jeunes Démocrates
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Sophie Micollet
Vice-Présidente des Jeunes Démocrates à l'économie et à l'emploi
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Augmentation des prix : la SNCF déraille ! PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 02 Janvier 2012 22:42
Alors que le chômage continue d’augmenter et de frapper principalement les jeunes, la SNCF qui a réalisé un bénéfice net en 2011 de 765 millions d’euros, a décidé d’augmenter encore les prix.

Les Jeunes Démocrates jugent l’augmentation des prix annoncée mardi 27 décembre par la société ferroviaire inopportune en cette période d’incertitudes et de ralentissement de l’économie.

Les Jeunes Démocrates ne souhaitent pas que les jeunes soient obligés de supporter l’augmentation de 1,5 point de la TVA à taux réduit décidée par le gouvernement.

Les Jeunes Démocrates rappellent que la SNCF dont son président Guillaume Pépy s’était engagé l’année dernière à maintenir des prix bas. Encore une promesse non tenue !

A compter du mardi 3 janvier 2012, seulement une semaine après l’annonce, les tickets pour les TGV mais aussi les trains interrégionaux Téoz et les trains de nuit Lunéa coûteront 3,2 % plus cher. Cette augmentation représentera une hausse moyenne de 60 centimes d’euro pour les voyageurs TGV, selon la compagnie ferroviaire.

Si toutefois les Jeunes Démocrates saluent la décision prise de geler les prix des réservations pour les abonnements des étudiants, élèves et apprentis, les Jeunes Démocrates rappellent aussi que la grande majorité des jeunes voyageurs ne bénéficient pas d’abonnements.

En conséquence, les Jeunes Démocrates demandent que les tarifs réduits de la carte 12-25 soient étendus aux porteurs d’une carte d’étudiant. En effet, avec l’augmentation de la durée des études, nombre d’étudiants ont plus de 25 ans et n’ont pas pour autant les capacités financières d’assumer une augmentation de 25% des tarifs le jour de leur 26ème anniversaire. En effet, pour la SNCF comme pour d’autres services de transport, le 26ème anniversaire sonne comme un jour magique où les rentrées d’argent sont en hausse de 25%. Il est temps de les rappeler à la réalité !

Par ailleurs, l’augmentation vaudra également pour les trains Téoz desservant des pôles universitaires comme Clermont-Ferrand ou encore reliant Bordeaux à Marseille et à Nice, ainsi que pour les trains de nuit Lunéa. Il est inacceptable que les prix augmentent davantage sur les lignes transversales. Les Jeunes Démocrates soutiennent au contraire un développement massif des lignes transversales visant à raccourcir les temps de trajet, les prix et donc la compétitivité du train sur les autres modes de transport.

Les Jeunes Démocrates rappellent que début 2011, les billets s’étaient déjà renchéris de 2,85 %, soit plus que l’inflation.

Enfin, les Jeunes Démocrates demeureront attentifs à la clarification de la grille tarifaire. Cette simplification ne devra pas se traduire par une augmentation des prix malgré la prochaine suppression des centimes.

Benoît Courtin
Président des Jeunes Démocrates du Rhône
Membre du Congrès YDE

François-Xavier Pénicaud
Président national des Jeunes Démocrates ;
Membre du bureau exécutif du Mouvement Démocrate.
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« Pourquoi nous participons au diner de la république : un appel au sursaut » PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 09 Décembre 2011 18:30

Le porte-parole jeunes de François Bayrou, François-Xavier Pénicaud, invité par le Parti Radical, participera, comme l’an passé, au traditionnel « Diner de la République ».


Cette participation s’inscrira dans le cadre d’une culture de dialogue républicain et de rassemblement chers à François-Xavier Pénicaud et aux Jeunes Démocrates.


Par ce dîner ceux qui y participent rappellent leur attachement aux valeurs fondamentales de la République comme garantes du vivre ensemble, de la cohésion nationale, de l’Etat pour tous, de la continuité de son service dans le temps et l’espace, transcendant les couches sociales, religieuses et culturelles de notre société, où le Politique porte haut la parole des faibles et des sans-voix.

Les Jeunes Démocrates les rejoignent dans cet attachement séculaire et s’inscrivent dans la famille de ceux qui en défendent sans compromis les piliers fondamentaux tels que la laïcité.

Défendre la République cela passe par défendre une meilleure représentation du peuple, dont l’expression et le débat publique trouve son sens dans les temps électoraux. Ce peuple qui aujourd’hui rejette majoritairement les deux partis qui concentrent tous les pouvoirs. Ceux qui raisonnent avec l’idée que le centre ne pourrait exister que dans une soumission à un des appareils aujourd’hui majoritaires, et ne s’exprimer que par le biais des effets de cour au fond d’occultes cabinets, se trompent et ne servent pas la République.


Il est bien des grands hommes qui ont pesé sur le devenir de la France sans en passer par la négociation d’un strapontin ministériel. Ceux-ci ont fait du dialogue républicain devant le peuple et avec le peuple, quelque chose qui valait bien plus que les arrangements de couloirs parlementaires et ministériels. Nous croyons en une telle démocratie, qui autorise les Français à déterminer l’avenir de leur pays en citoyens conscients et responsables, dans une république dont ils ont la propriété inaliénable. Une majorité nouvelle doit émerger, dans un parlement qui représente la diversité de son peuple tout en garantissant la réalité et la cohérence de l’action qui le sert.


Jean-Louis Borloo lui-même lors de son retrait de la course à l’Elysée a reconnu qu’une hypothétique candidature de sa part ou d’un autre représentant de l’ARES ajouterait de la confusion dans des temps qui ne le permettent pas. C’était une évidence pour beaucoup. Tout comme serait source de confusion que ceux qui se posent en porteurs d’oriflamme de la République, se rallient à un candidat qui durant son mandat a amené une partie du pays dans des dérives anti-républicaines, augmentant la voix des forts devenue écrasante pour les plus faibles. Les héritiers de Clémenceau et de Gambetta ne manquaient pas de le dire il y a encore quelques semaines ; ils furent bien sûr choqués du discours du Latran, des atteintes à l’indépendance des pouvoirs, des tentatives de mise en confrontation des populations au sein de la communauté nationale, ou du retour au centralisme constructeur des inégalités entre les territoires et de ce fait entre les Français.


La famille radicale, par son histoire à laquelle elle est attachée et qu’elle revendique, le sait et l’a vécu : l’espace central du paysage politique peut être le point d’appui d’un projet national nouveau, constructif, positif. Nous espérons qu’un grand nombre de Français, dont les radicaux en conformité avec l’histoire dont ils se réclament les héritiers, la République vissée à l’âme, feront ce choix de la concordance entre l’action et la conviction, et participeront d’une offre d’union nationale cohérente pour forger un espoir réel et crédible de temps meilleur, où le sens profond du mot République retrouvera sa place et son sens.


La France pour elle-même et la France en Europe, a besoin d’un sursaut. Les républicains, humanistes et modérés, qu’ils soient gaullistes sociaux ou radicaux, sociaux-démocrates ou écologues de progrès, devraient avoir leur propre sursaut. Le sursaut d’orgueil de leurs convictions les plus profondes dont l’expression non avilie offrirait une chance supplémentaire de rebond à notre nation. Ce sursaut ils le savent n’a qu’un seul porte-drapeau qui sans amener de confusion en a la crédibilité.


Chaque jour ils sont plus nombreux à le reconnaitre en la personne de François Bayrou.


Nous sommes en des temps où l’intérêt des partis doit savoir s’éclipser devant l’intérêt du pays.

François-Xavier Pénicaud.
Président national des Jeunes Démocrates ;
Membre du bureau exécutif du Mouvement Démocrate.
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. – 06 64 11 94 66

 
« Pourquoi nous participons au diner de la république : un appel au sursaut » PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 09 Décembre 2011 17:49

Le porte-parole jeunes de François Bayrou, François-Xavier Pénicaud, invité par le Parti Radical, participera, comme l’an passé, au traditionnel « Diner de la République ».

Cette participation s’inscrira dans le cadre d’une culture de dialogue républicain et de rassemblement chers à François-Xavier Pénicaud et aux Jeunes Démocrates.

Par ce dîner ceux qui y participent rappellent leur attachement aux valeurs fondamentales de la République comme garantes du vivre ensemble, de la cohésion nationale, de l’Etat pour tous, de la continuité de son service dans le temps et l’espace, transcendant les couches sociales, religieuses et culturelles de notre société, où le Politique porte haut la parole des faibles et des sans-voix.

Les Jeunes Démocrates les rejoignent dans cet attachement séculaire et s’inscrivent dans la famille de ceux qui en défendent sans compromis les piliers fondamentaux tels que la laïcité.

Défendre la République cela passe par défendre une meilleure représentation du peuple, dont l’expression et le débat publique trouve son sens dans les temps électoraux. Ce peuple qui aujourd’hui rejette majoritairement les deux partis qui concentrent tous les pouvoirs. Ceux qui raisonnent avec l’idée que le centre ne pourrait exister que dans une soumission à un des appareils aujourd’hui majoritaires, et ne s’exprimer que par le biais des effets de cour au fond d’occultes cabinets, se trompent et ne servent pas la République.

Il est bien des grands hommes qui ont pesé sur le devenir de la France sans en passer par la négociation d’un strapontin ministériel. Ceux-ci ont fait du dialogue républicain devant le peuple et avec le peuple, quelque chose qui valait bien plus que les arrangements de couloirs parlementaires et ministériels. Nous croyons en une telle démocratie, qui autorise les Français à déterminer l’avenir de leur pays en citoyens conscients et responsables, dans une république dont ils ont la propriété inaliénable. Une majorité nouvelle doit émerger, dans un parlement qui représente la diversité de son peuple tout en garantissant la réalité et la cohérence de l’action qui le sert.

Jean-Louis Borloo lui-même lors de son retrait de la course à l’Elysée a reconnu qu’une hypothétique candidature de sa part ou d’un autre représentant de l’ARES ajouterait de la confusion dans des temps qui ne le permettent pas. C’était une évidence pour beaucoup. Tout comme serait source de confusion que ceux qui se posent en porteurs d’oriflamme de la République, se rallient à un candidat qui durant son mandat a amené une partie du pays dans des dérives anti-républicaines, augmentant la voix des forts devenue écrasante pour les plus faibles. Les héritiers de Clémenceau et de Gambetta ne manquaient pas de le dire il y a encore quelques semaines ; ils furent bien sûr choqués du discours du Latran, des atteintes à l’indépendance des pouvoirs, des tentatives de mise en confrontation des populations au sein de la communauté nationale, ou du retour au centralisme constructeur des inégalités entre les territoires et de ce fait entre les Français.

La famille radicale, par son histoire à laquelle elle est attachée et qu’elle revendique, le sait et l’a vécu : l’espace central du paysage politique peut être le point d’appui d’un projet national nouveau, constructif, positif. Nous espérons qu’un grand nombre de Français, dont les radicaux en conformité avec l’histoire dont ils se réclament les héritiers, la République vissée à l’âme, feront ce choix de la concordance entre l’action et la conviction, et participeront d’une offre d’union nationale cohérente pour forger un espoir réel et crédible de temps meilleur, où le sens profond du mot République retrouvera sa place et son sens.

La France pour elle-même et la France en Europe, a besoin d’un sursaut. Les républicains, humanistes et modérés, qu’ils soient gaullistes sociaux ou radicaux, sociaux-démocrates ou écologues de progrès, devraient avoir leur propre sursaut. Le sursaut d’orgueil de leurs convictions les plus profondes dont l’expression non avilie offrirait une chance supplémentaire de rebond à notre nation. Ce sursaut ils le savent n’a qu’un seul porte-drapeau qui sans amener de confusion en a la crédibilité.

Chaque jour ils sont plus nombreux à le reconnaitre en la personne de François Bayrou.

Nous sommes en des temps où l’intérêt des partis doit savoir s’éclipser devant l’intérêt du pays.

François-Xavier Pénicaud.
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