EMAIL : CODE POSTAL : TENEZ-MOI AU COURANT !
Joomla Slide Menu by DART Creations


Dans le lieu du savoir, je combats la pensée unique


Les Jeunes Démocrates sont présents sur tous les campus français. Cette présence illustre notre volonté de concilier études et engagement au quotidien, parce que toute formation professionnelle est aussi la formation d'une conscience civique et politique.

La réflexion, le débat, l'enthousiasme d'un projet pour la France n'est pas tabou, notre ambition européenne et humaniste ne s'arrête pas aux portes d'un amphi. N'hésitez pas, entre deux cours, à nous retrouver pour découvrir nos idées, nos visages, vous informer sur notre fonctionnement ou pour adhérer.

Bref, les Jeunes Démocrates sont là pour vous au quotidien, sur votre lieu d'études.




Livre blanc sur l'orientation en France PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 24 Décembre 2011 12:56


Livre Blanc sur l'orientation en France

les jeunes de François Bayrou publient leur livre blanc sur l'orientation
(cliquer ici pour télécharger en PDF).


La semaine dernière (jeudi 15 décembre) ce livre blanc a été remis en main propre à Jeannette Bougrab, secrétaire d'état à la jeunesse, le 15 décembre 2011, accompagné d'une "fausse boussole toute pourrie, toute naze, à l'image de l'efficience de votre système actuel d'orientation" dixit François-Xavier Pénicaud. Ce dernier, accompagné de Alban Bakary, et d'une poignée de militants démocrates ont interpellé la ministre sur le terrain tandis qu'elle inaugurait avec Eric Raoult le Point Information Jeunesse du Raincy.


La Vice-Présidence Formations, enseignement supérieur et recherche a planché au nom des Jeunes Démocrates sur la question de l'orientation scolaire et universitaire. Plusieurs personnalités et responsables ont été auditionnés tels que le sociologue Bernard DESCLAUS, l'association ATD Quart Monde, des responsables de CIO, un conseiller du Ministre de l'éducation nationale, des enseignants, ainsi que plusieurs personnalités du MODEM comme Fadila MEHAL ou Alain DOLIUM. Une large réflexion a été organisé dans le cadre d'une Convention nationale liée au thème de l'orientation.


Cette publication est la première d'une série de sept livres blancs, sur autant de thèmes différents, que nous avons ciblés - en tant que jeunes - comme correspondant à des secteurs qui nécessitent une appropriation particulière et une relance d'action par les décideurs politiques afin de reconstruire un avenir pour notre génération et celles qui nous suivent. La publication de ces livres sera progressive et régulière jusqu'à la fin du mois de février.


Aujourd'hui les lacunes de notre système d'orientation sont immenses ; elles créent des gâchis gigantesques (sur le plan humain comme financier) et participe de freiner le dynamisme que les générations émergentes devraient apporter à une vie sociale et une économie au service de l'humain. Un travail spécifique sur ce sujet nous semblait donc nécessaire.


Nous attendons que les décideurs politiques s'en saisissent et s'inspirent de l'approche fournie - entre autres - par François Bayrou sur la question du développement de la personne humaine libre et consciente de sa responsabilité citoyenne.


Ce livre blanc ne prétend pas constituer une panacée incontestable mais veut relancer un débat, jugé trop inerte, par l'ouverture de pistes et propositions.


D'autres pistes sont encore à approfondir, telle la mise en place dans le secondaire de modules éducatifs favorisant la connaissance de soi et l'introspection.


Nous souhaitons insister sur la nécessité que l'effort doit venir de tous et que l'orientation est un travail progressif qui ne peut pas se construire - dans la vie du jeune - par une réflexion ponctuelle ou (au mieux) par à-coups ; ce choix est engageant, structurant, et éminemment personnel.


Nous ne nions pas qu'un effort et un travail d'ensemble des professionnels existe, mais à l'échelle de la personne ce travail est inconstant, sporadique, et de ce fait, inconsistant.

Contacts :

Alban BAKARY
Vice-Président des Jeunes Démocrates aux formations et à la recherche
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


François-Xavier PENICAUD
Porte-parole jeune de François Bayrou
Président national des Jeunes Démocrates ;
Membre du bureau exécutif du Mouvement Démocrate.

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
L'éducation, clé de l'avenir PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 21 Septembre 2011 15:29

Université de rentrée du MoDem


Durant l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate, Anthony Jouvenel, Secrétaire Général des Jeunes Démocrates, a animé la plénière "L'éducation, clé de l'avenir".


Ainsi, Samedi 17 septembre, à 9h30, les désormais 1 100 participants à l'Université ont été pour la plupart d'entre eux écouter la plénière sur "l'éducation, clé de l'avenir".


Dim lights Embed Embed this video on your site

Autour de François Bayrou pour ce forum : Jean-Paul Brighelli, écrivain et essayiste, Paule Constant, écrivain prix Goncourt 1998, Nassimah Dindar, présidente du Conseil général de la Réunion, Anthony Jouvenel, Secrétaire Général des JDem et professeur agrégé, Claire Mazeron, vice-présidente du SNALC et Frédérique Rolet, co-secrétaire générale et porte-parole du SNES.


Dim lights Embed Embed this video on your site

Intervention d'Anthony Jouvenel


Dim lights Embed Embed this video on your site

Intervention de Paule Constant


Dim lights Embed Embed this video on your site

Intervention de Frédérique Rolet


Dim lights Embed Embed this video on your site

Intervention de Claire Mazeron


Dim lights Embed Embed this video on your site

Intervention de Jean-Paul Brighelli

 
Rencontre du Pôle Formation et Recherche avec Michel LUGNIER, conseiller du Ministre Luc CHATEL PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 07 Mars 2011 11:47

Alban Bakary, Vice-président en charge du pôle Formation et RechercheDans le cadre de la réflexion globale menée par les Jeunes Démocrates sur la question de l’orientation scolaire et universitaire en France, nous, Mathilde QUILLERE, Pierrick POGUT et Alban BAKARY nous sommes rendus au Ministère de l’Education nationale Mercredi 23 Février 2011 où nous avons été reçus par Michel LUGNIER, conseiller du Ministre Luc CHATEL en charge des questions d’orientation, de formation professionnelle et de décrochage scolaire. L’entretien a duré environ 2 heures. Nous avons interpellé le conseiller du Ministre sur des aspects de la politique d’orientation actuelle qui suscitent notre inquiétude et lui avons fait part d’un certain nombre de messages.

En voici le compte-rendu :



1/ Sur la question de l’accessibilité de l’information sur l’orientation :

Nous avons rapporté au conseiller du Ministre qu’un des points qui ressortaient de notre Convention sur l’orientation c’était que les jeunes se disaient pas suffisamment informés sur l’orientation.

M. LUGNIER nous a dressé un état des lieux de l’ensemble des dispositifs mis en place depuis quelques mois, et notamment une plateforme en ligne « monorientationenligne.fr » qui doit normalement permettre à un jeune d’obtenir en ligne toutes les réponses à ses questions sur le sujet. Un numéro de téléphone serait également opérationnel dans 6 grands bassins (Nantes, Amiens, IDF, Grenoble, Bordeaux et Fort-de-France).


2/ Sur le non-remplacement de 5 COP sur 6 partant en retraite et la diminution de facto du nombre de conseillères d’orientation :

Nous avons fait part de notre incompréhension sur ce sujet : 150 000 jeunes quittent le système éducatif sans réelle formation ; 25% des élèves de CAP/BEP ne valident pas leur diplôme ; 50% d’échec en moyenne en première année de faculté ! Tous ces chiffres mettent en lumière les carences de l’orientation à la française. Les COP gèrent en moyenne 1500 élèves par personne, ce qui est manifestement beaucoup trop. Il parait donc impensable de réduire leur nombre pour des raisons purement comptables, alors que c’est de l’avenir de notre jeunesse dont il s’agit.

Le conseiller du Ministre a d’abord contesté le chiffre de 150 000 évoqué plus haut, prétextant qu’on n’en sait pas grand-chose et que la réalité se situerait selon lui plutôt aux alentours de 120 000 jeunes sortant du système sans diplôme. Dans tous les cas il reconnait que c’est beaucoup.

Ensuite, sur la question des COP, la politique du Ministre serait de faire en sorte qu’elles soient recentrées sur leur « vrai métier » : l’aide aux personnes vraiment en nécessité,

l’intervention en appui des établissements, et l’orientation tout au long de la vie. Il estime plus globalement que la question de l’orientation doit impliquer d’autres acteurs tels que les enseignants, les associations et les entreprises.

Nous lui avons fait savoir que nous n’étions pas convaincus sur ce point, ce qui a constitué un élément de désaccord.


3/ la refonte du recrutement et de la formation des COP :

Nous avons exprimé l’idée selon laquelle de nombreux problèmes liés aux COP proviennent simplement de leur formation et des critères qui président à leur recrutement. En gros nous proposons d’élargir le recrutement des COP au-delà des étudiants en psycho et de favoriser davantage l’immersion en entreprise

Il s’est dit en accord avec nous sur ce point, mais politiquement quasi impossible à faire passer, car ce serait se heurter au lobby des psychologues. Pour ce qui est d’effectuer plus de stage en entreprise, il lance « oui, mais c’est difficile à mettre en place ». Il évoque les résistances.


4/ L’accès à l’information par les jeunes étudiants :

Nous soumettons à son appréciation l’idée de mettre à disposition des étudiants rentrant en première année des statistiques sur les taux de réussite des différentes filières, l’employabilité à la sortie etc…

Selon Michel LUGNIER, « ça va dans le bon sens », même s’il précise à juste titre qu’il ne s’occupe pas de l’enseignement supérieur et nous suggère d’ailleurs de contacter un conseiller de Valérie PECRESSE dont il nous donne les coordonnées. Mais il estime tout de même « qu’il ne suffit pas de mettre à disposition des infos » selon lui, il faut aussi permettre au jeune d’accéder à un « parcours de métiers et de formation ».


5/ La question de la réorientation sans perte de temps

Le principe existe en lycée, c’est prévu, dit-il. Nous lui évoquons cette éventualité pour l’enseignement supérieur, précisant que le principe en avait été posé il ya 15 ans et qu’il n’a jamais été mis en œuvre. A priori, il ne voit pas d’inconvénient.


6/ Les rencontres entre élèves et professionnels :

Il se dit d’accord, notamment avec notre proposition d’œuvrer pour que ce soit plus souvent des professionnels (chef de produit, commercial, responsable RH etc…) qui aillent à la rencontre des jeunes et pas toujours l’inverse.

Il estime cependant que ce soit « à condition qu’il y ait une vraie préparation de la part des enseignants et des dirigeants d’établissement » ; il faut une vraie coopération pour que ça puisse fonctionner et être efficace.

La discussion, vive par moments, s’est achevée à 20h, au bout de 2 heures de temps, et le conseiller du Ministre a conclu par ces mots : « je partage beaucoup de vos constats… et nous tentons d’y apporter des solutions, mais les choses ne sont pas toujours aussi simples… »

 
Retour sur la Convention Nationale sur l’orientation du 12 Février 2011 à Garges-lès-Gonesse (95) PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 07 Mars 2011 11:28

Les organisateurs

Organisation :

Jeunes Démocrates et notamment le pôle Formation et enseignement supérieur en étroite collaboration avec le bureau fédéral des JDEM du Val d’Oise.


Acteurs présents :

-          Syndicats lycéens et étudiants

-          Spécialistes de l’orientation

-          Enseignants

-          Politiques

-          Associatifs

-          Parents d’élèves

-          Militants MODEM

-          Militants JDEM


Trois thématiques abordées :

-          Etat des lieux de l’orientation en collège et lycée

-          Orientation et réorientation en enseignement supérieur

-          Orientation : enjeu de société ?


Objectifs de la Convention :


dresser un état des lieux de l’orientation en France, dans le secondaire comme dans le supérieur, et mener une réflexion sur des pistes de solutions.


Enjeux :


les Jeunes Démocrates estiment que cette thématique est de nature à structurer la société de demain, dans la mesure où de l’orientation dépend toute une série de choix (langues, établissement, filières, types de diplômes…) qui déterminent in fine l’employabilité, le niveau de revenus, le lieu de résidence etc… il en va donc de notre aspiration à construire une société du « vivre ensemble » dans laquelle chacun puisse équitablement  trouver sa place. En cela la question de l’orientation revêt un enjeu majeur.

 

Les constats / analyses :

Les données objectives de l’orientation :

  • 4200 COP en France
  •  1 COP pour 1500 élèves environ
  • 5 départs en retraite sur 6 non remplacés dans le cadre de la RGPP
  • 600 CIO en France
  • 150 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans aucune formation
  • Après la 3ème, 65% des jeunes vont en seconde générale ou technologique, 25% en seconde pro. 10% recherchent une formation professionnelle ou s’insèrent dans le marché du travail
  • 50% d’échec en moyenne en université au niveau de la licence ; ce taux atteint les 75% dans certaines filières, notamment littéraires ou en sciences humaines.


Intervention de François-Xavier Pénicaud

Les analyses des acteurs

Les lycéens qui sont censés être les premiers bénéficiaires du système français d’orientation dénoncent les nombreuses difficultés dans leurs relations avec les Conseillères d’orientation – psychologues (COP).

-          Les représentants de l’AEVL, de la FIDL et de l’UNL évoquent unanimement la frilosité et la timidité naturelles des lycéens quant à l’idée de rencontrer une COP.

-          Souvent, ils ne savent même pas où aller et selon quelles procédures. Il y aurait selon eux un manque d’informations pour le lycéen lambda.

-          Lorsque le contact est établi, beaucoup de lycéens disent ne pas forcément trouver de réponses concrètes à leurs préoccupations, faute de conseils suffisamment avisés et pertinents.

-          Ils évoquent aussi le sentiment de ne pas pouvoir être suivi individuellement, les COP manquant manifestement de temps car en charge de plusieurs établissements.


Parmi les nombreux parents d’élèves présents dans la salle, certains ont mis en avant le fait que l’orientation était une affaire qui doit impliquer plusieurs acteurs autres que les COP.

-          Les élèves eux-mêmes qui seraient, selon certains, moins impliqués que par le passé.

-          Les enseignants qui, selon les dires de beaucoup de parents, ne s’impliquent pas assez dans cette question alors qu’ils sont des interlocuteurs privilégiés des lycéens et qu’ils sont bien initiés à ces questions d’orientation.

-          Les professeurs présents ont rétorqué que les programmes étaient tellement denses qu’ils n’ont pas en plus, le temps de dispenser des cours ou des conseils sur l’orientation. Ou alors il faudrait supprimer des heures dans certaines matières, ce qui serait fâcheux.


Quelque peu mis en cause, la responsable de CIO présente lors des débats s’est employée à expliquer les raisons de toutes ces difficultés :

-          D’une part une COP a en moyenne 1500 élèves à s’occuper potentiellement et ce sur plusieurs établissements. Elle ne peut donc matériellement accorder à chaque élève qu’un temps limité.

-          D’autre part, ce chiffre est en voie de se dégrader en raison des RGPP qui prévoient des non remplacements de personnes partant en retraite.

-          Elle plaide pour la mise en place d’un vrai service public de l’orientation dans lequel l’humain serait au cœur du système.


Les représentants étudiants ont mis particulièrement l’accent sur le manque d’informations à disposition des jeunes notamment en première année qui en seraient pénalisés.

-          C’est d’abord le cas en ce qui concerne l’environnement général des universités (capacités de logements, bassins d’emplois, possibilités de formation…)

-          Ça l’est aussi au sujet des filières enseignées dans une ville universitaire ; certaines organisations étudiantes telles que la CE (Confédération étudiante) militent clairement pour que soient mises à la disposition des étudiants des données statistiques telles que les taux de réussite de chaque filière en Licence et en master, les choix d’orientation opérés par les étudiants ayant validé leurs diplômes, leurs choix de spécialisation, les taux d’employabilité en fin de cursus etc…

-          L’ensemble des organisations étudiantes a dénoncé les classements établis récemment sur les « meilleurs universités », un classement initié par le Ministère de l’Enseignement supérieur et qui, selon la FAGE (Fédération des Associations Etudiantes Généralistes) ne prend en compte que des éléments quantitatifs. La vice-présidente de cette organisation en charge de l’enseignement supérieur estime que l’attractivité d’une université doit prendre en compte des éléments plus qualitatifs tels que les possibilités de logements, l’offre culturelle, les installations sportives et surtout le bassin d’emploi proprement local.

-          Sur la question de la réorientation, les représentants étudiants saluent le fait que ça marche assez bien dans les filières de même domaine (sciences juridiques, sciences humaines, sciences exactes etc…). une question cependant : pourquoi ne pas permettre à un étudiant la possibilité de se réorienter en cours d’année sans pour autant perdre le bénéfice de son premier semestre. François BAYROU avait initié cette idée en 1997. Qu’en a-t-il été ? il en ressort que s’il est vrai que la mesure était peut-être difficile à mettre en place, il n’est pas moins vrai qu’elle s’est heurtée à des personnels réfractaires au changement et n’a jamais vraiment été appliquée.


Lycéens, étudiants et personnels d’orientation se sont rejoints sur un point : la nécessité de favoriser plus que cela ne se fait aujourd’hui les échanges entre jeunes et professionnels. Afin de mieux éclairer les jeunes sur les choix de filières et de métiers.


Enfin, les quelques personnalités politiques ou de la société civile invitées ont mis en lumière les liens très étroits qui existaient entre les questions d’orientation et les problématiques sociétales.

-          Fadila MEHAL  a notamment fait le lien avec les questions d’égalité des chances dont elle s’occupe au sein du shadow cabinet du MODEM, pour constater que  les enfants qui réussissent sont ceux dans le foyer desquels les questions liées à l’école occupent une place prépondérante, quelque soit les origines sociales des individus.

-          Alain DOLIUM a abondé dans le même sens en mettant en exergue la nécessité de permettre à chacun d’avoir accès à la connaissance pour faire les bons choix. Se basant sur son expérience personnelle (il a découvert sur le tard qu’avec son parcours il pouvait faire une grande école de commerce, HEC Montréal), il a réitéré son idée défendue pendant la campagne des régionales, celle d’offrir à chaque francilien un passeport découverte pour se renseigner sur les possibilités d’emplois de sa région et les études qui en découlaient.

-          Eric RAYMOND a au travers de son expérience d’enseignant dressé un constat pour le moins alarmiste sur le niveau d’expression et de connaissances d’étudiants en LEA par exemple, laissant entrevoir l’idée qu’il y avait certainement des choses à revoir dans la manière dont on intègre nos jeunes étudiants en première année. C’est là déjà certainement un problème d’orientation.


Convention Nationale sur l'orientationLes propositions :

Les conseillers d’orientation-psychologues :


Il faut à la fois revoir leur recrutement et leur formation :

-    Il faut ouvrir à tous le concours et non plus le réserver aux seuls étudiants en psychologie. Si la dimension psychologique est importante dans ce métier, la connaissance technique et la compétence dans le domaine ne sauraient être les seuls apanages des étudiants en psycho.

-           La formation post-concours pourrait s’articuler en 3 axes : une formation de psychologue spécifique au milieu éducatif, l’acquisition exhaustive de la connaissance du système éducatif  et d’enseignement supérieur français, des stages en entreprise plus réguliers pour mieux s’imprégner de la réalité de l’entreprise.


Il faut aussi cela dit, mettre fin à la diminution de facto des postes de COP. Il faut repenser leur recrutement, leur formation certes, mais maintenir leur nombre à l’échelle nationale.



Changer le système

Dans le Secondaire


Tout d’abord, il faut supprimer le principe du stage de 2 semaines fait en classe de 3e au Collège. Ce stage est un révélateur significatif que pour un très petit nombre d’élèves.

Ensuite, laisser l’initiative de la recherche à l’élève, comme le prévoit le web-classeur constitue une grossière erreur car très peu d’élèves ont conscience de l’importance de l’orientation sur leur avenir.

Ce système pourrait être organisé de la façon suivante :

- dès la 4e, les conseillers d’orientation viendraient dans la classe pour parler d’orientation. Ils distribueraient des fiches individuelles dans lesquelles l’élève donnerait le ou les métiers qu’il voudrait faire ou tout du moins, le type d’études qu’il envisagerait pour plus tard en fonction de ses affinités (littéraires, commerciales, scientifiques etc…).  Ces fiches seraient ensuite récupérées et transmises par le professeur principal qui les donne au COP. Pour les élèves souhaitant une voie professionnelle, le système doit être mis en place ; pour les autres, le système peut être étalé en 3e. Pour les élèves qui veulent faire des études supérieures ce modèle peut être appliqué ou reproduit à partir de la Seconde s’ils préfèrent.

- le conseiller peut recevoir l’élève lors d’entretiens personnels qui se dérouleraient à la place de cours si l’élève hésite entre plusieurs orientations.

- une fois les fiches consultées, le conseiller  organise une entrevue entre l’élève et un professionnel qui pourra informer l’élève sur le réel contenu de la profession. Cette entrevue peut se faire à la place de cours.

Pour mettre en place ce système, il faut que les conseillers d’orientation se constituent un carnet d’adresse. Chaque conseiller étant rattaché à un CIO, on peut envisager la création d’un fichier commun mis à disposition dans les CIO ; pourquoi pas un fichier départemental.

En ce qui concerne les stages, ils seraient laissés à l’appréciation de chacun et pourraient très bien être réalisés soit pendant les vacances scolaires, soit durant l’été.  L’UNL défend cependant l’idée de rendre obligatoires pour tous les lycées les stages en entreprise et les séances avec des COP.

Autre point fondamental, favoriser davantage les rencontres entre élèves et professionnels mais en inversant l’ordre actuel des choses : ce serait les professionnels qui iraient vers les classes de lycées et pas forcément l’inverse comme ça se fait très souvent.


Dans l’Enseignement supérieur

Il faut tout d’abord favoriser autant que faire se peut l’accès à l’information pour les jeunes étudiants sortis du Baccalauréat. L’idée de mettre à disposition des étudiants des informations statistiques sur les filières, mais aussi qualitatives sur l’université est une idée qui doit être creusée.


Ensuite, il faut favoriser aussi souvent que possible la réorientation sans perte du bénéfice d’une année. Pourquoi ne pas ré-explorer la proposition du Ministre BAYROU en 1997 de permettre une réorientation dans le cadre de la fin du premier semestre. Ce système existe avec succès au Canada et est, semble t-il expérimenté par l’Université de Metz-Nancy.


Par ailleurs, la multiplicité des formations pour un même métier ne bénéficie pas aux étudiants. Non seulement ils ne savent plus où aller, les conseillers ne savent pas quelle est la bonne formation, mais surtout cette trop grande diversité crée souvent une concurrence entre les diplômes, par exemple entre les BTS carrières juridiques, et les licences en droit. Ou encore entre les BTS MUC, les DUT Tech de commercialisation et les licences professionnelles vente par exemple, de sorte que les recruteurs ne s’y retrouvent parfois plus.


Enfin, on pourrait profiter de  la mise en place de la Licence sur 3 ans  pour instaurer en fin de 2e ou pendant la 3e année un module de « Formation professionnelle » comprenant des ateliers tels que : - Comment rédiger un CV, - comment rédiger une lettre de motivation, - Formation aux entretiens, - Intervention de professionnels pour présenter les métiers. On pourrait envisager des chargés de recrutement pour dispenser certaines parties de cours. Les filières universitaires se mettraient ainsi au diapason des formations plus sélectives comme les IUT, les BTS ou les ESC qui pratiquent déjà ce genre d’ateliers professionnels.

 
Naissance du réseau national étudiant Homère Network PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 03 Décembre 2010 21:39

Réseau étudiant Homère Network

Les Jeunes Démocrates ont le plaisir de vous faire part de la naissance du Homère Network !


Rejoignez dès à présent la page FACEBOOK du réseau pour participer ou suivre l'actualité de celui-ci.


L’éducation et la formation sont les clés de l’avenir de notre pays. Pour le développement du mieux vivre ensemble, pour favoriser l’invention d’un monde et de solutions plus éco-responsables, et pour le développement d’une économie réelle et durable, seul vecteur efficace pour le développement de l’emploi et la lutte contre les pauvretés.


Nous pensons donc que ces thèmes doivent occuper une place centrale dans les préoccupations politiques des prochaines années.


Mais nous constatons aussi une carence d’interlocuteurs pour les responsables politiques, dans le monde éducatif et de la jeunesse.


C’est fort de ce constat que nous participons à la création d’un grand réseau national d’étudiants, d’enseignants et d’élus universitaires.


Homère Network s’inspire de structures comme celle du Parti Démocrate dans les Universités américaines tout en s’adaptant aux spécificités de la vie étudiante française.


Ce réseau a pour vocation de rassembler largement afin de coordonner et de faire entendre une voix démocrate et libre des étudiants dans ces lieux de connaissance et de transmission que sont universités, écoles, et grandes écoles françaises.


Homère Network c’est donc un lieu d’échange et de communication qui s’appuie sur des relais d’élus universitaires et d’animateurs locaux constituant à terme un large maillage dans toutes les Universités et Ecoles françaises. A ce jour, c’est déjà plus de 30 relais opérationnels aux quatre coins de la France…


Ce network sera coordonné par Ulysse, un comité directeur à plusieurs têtes, composé de responsables étudiants et universitaires issus d’organisations diverses, fort d’une pluralité des approches, représentatif de la diversité de ce qui compose la vie étudiante.


C’est le début d’un grand Odyssée !

 
«DébutPrécédent12SuivantFin»

Page 1 sur 2
 

Adhérez au Mouvement Démocrate

Jeunes Démocrates

AGENDA

02/02/2012
François Bayrou invité de la matinale de Canal+ à 7h40


PÔLE RÉFLEXION

Livre blanc sur l'orientation en France

Contribution Jeunes Démocrates

Université Populaire du MoDem

RESTEZ CONNECTÉS !



Mouvement Démocrate


Les Démocrates

Suivez les Jeunes Démocrates sur Twitter !

dailymotion

add page